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Fédération Française de Billard
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Le mot du président

Mise en ligne : 23-01-2018
Dernière mise à jour : 23-01-2018
Le mot du président

Chers passionnés de billard,

En ce début d’année, permettez-moi de vous souhaiter le meilleur pour 2018. Tout d’abord la santé, sans laquelle rien n’est possible.
Ensuite, que tout ce que vous souhaitez se réalise au-delà de vos espérances.
Quant à moi, si on me demandait ce que je souhaite en tant que président de la Fédération, que répondrais-je ?

Tout d’abord, je voudrais qu’enfin l’ensemble des joueurs de billard se mobilise pour pousser démocratiquement leurs présidents de clubs à rendre les clubs accueillants : améliorer la propreté, s’ouvrir sur l’extérieur, mettre en place une école de billard avec animateurs et initiateurs pour que chaque personne qui passe la porte du club n’ait qu’une envie : y revenir.

Que chaque président de club réalise que son rôle, son engagement vis-à-vis de la FFB exige qu’il licencie tout le monde.
Il s’agit non seulement d’une question éthique, d’une question d’honneur (en adhérant à la FFB, il adhère aussi à ses règlements, qui je le rappelle, ont force de loi) mais surtout d’une profession de foi : licencier tout le monde c’est participer à l’effort collectif, c’est donner les moyens à la Fédération et à ses organes déconcentrés de réellement investir dans le développement, d’embaucher éventuellement au niveau de l’ETR (équipe technique régionale) pour gagner en efficacité.
On n’est jamais aussi fort que quand on est nombreux et tendus, coordonnés vers le même objectif.

Que chaque président de ligue ou de comité départemental comprenne qu’en plus du travail d’animation sportive, de l’administratif, de la recherche de subventions, indispensables, il est l’irremplaçable relai régional de la politique fédérale.
Il doit absolument réussir à dégager du temps pour relancer les clubs, les pousser à se saisir des outils à leur disposition pour pouvoir jouer leur rôle de porte d’entrée des futurs licenciés.

Qu’au niveau national, nous réussissions le pari de la visibilité. Que la candidature aux Jeux Olympiques nous permette enfin de vaincre l’omerta médiatique dans laquelle nous restons confinés. Si le billard passe enfin à la télévision, les gens se passionneront à nouveau et viendront dans les clubs, réclameront de l’initiation, de la formation mais aussi de la convivialité, du vivre ensemble et du faire ensemble.
Nos clubs doivent être des écoles de mixité, qu'elle soit sociale ou intergénérationnelle.

Que nous trouvions les ressources suffisantes, que ce soit à partir de fonds privés ou d’aides institutionnelles, pour passer enfin dans une nouvelle dimension du développement, pour rendre nos circuits nationaux et régionaux attractifs, que nos jeunes soient pris en charge comme il se doit, que nos internationaux bénéficient des meilleurs conditions de préparation, de suivi et de prise en charge.

Que nous puissions adapter nos clubs et notre pratique sportive ou loisir aux handicaps quels qu’ils soient, que nous nous ouvrions aux jeunes, aux femmes.
Que nous puissions créer de nouveaux clubs sur tout le territoire, faire renaître le billard américain, développer le blackball et le snooker tout en ne négligeant pas le carambole.

Voilà, si on me posait la question, ce que je souhaiterais pour le billard.
Que nous soyons au moins 20 000 en 2024.
Que chacun loue la formidable progression, l’incroyable révolution accomplie par le billard en une décennie.
Que les Fédérations internationales telles que la Confédération européenne de billard (CEB), l'Union mondiale du billard (UMB), la World confederation of billiard sportis (WCBS) nous emboitent le pas et fassent ce qu’il faut pour contribuer à la renaissance de notre sport.
Et que nous entrions à Paris dans la famille des sports olympiques pour ne plus la quitter.

Nous ne pouvons plus remettre l’effort à demain.
C’est AUJOURD’HUI qu’il faut relever le défi. Demain il sera trop tard. Notre chance sera passée.

C’est notre maître historique à tous, Roger Conti, qui disait : « Le billard est le sport des occasions manquées ». 
Ne manquons pas la formidable opportunité qui s’offre à nous. Nous nous devons de transmettre ce patrimoine, ce trésor qu’est le billard, à nos enfants et aux générations à venir.
Alors, agissons tous ensemble et réussissons ce qui parait aujourd’hui impossible.

Pour finir un proverbe qu’il nous faut faire nôtre : « Le progrès n’est que l’accomplissement des utopies » Oscar Wilde.

Jean-Paul Sinanian, président de la Fédération française de billard.

Photos : © Olivier Lacroix (article) ; © Sabrina Huard (slider)

 

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